O2FEEL : LE CONCEPTEUR DE VÉLO À ASSISTANCE ÉLECTRIQUE QUI MONTE

Créée au bon moment, portée par un marché en pleine croissance, l’entreprise O2FEEL, qui conçoit des vélos à assistance électrique, se taille un statut de leader de son marché en misant sur sa belle image de marque, un bon service client, et une conception 100 % française.

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Une croissance de 70 % en 2017, une projection de croissance à 90 % en 2018, pas de doute, le concepteur français de vélo électrique O2FEEL roule avec le vent dans le dos. Créée en 2010, « au bon moment », selon Grégoire Brunet co-fondateur de l’entreprise avec son associé Jean Bataille, la petite société située à Toufflers profite de la croissance en flèche d’un marché encore immature en France. De fait, le vélo à assistance électrique (VAE) est en train de relancer le marché du cycle dans l’hexagone, avec une progression de 33 % des ventes entre 2015 et 2016.

O2FEEL, qui en huit ans a créé 20 emplois, profite ainsi de l’engouement récent pour les mobilités douces. A côté de la clientèle classique du VAE, les seniors, de nouvelles catégories d’utilisateurs apparaissent : les vélotaffeurs, clientèle urbaine qui préfère le vélo à la voiture pour les trajets quotidiens domicile-travail, et les sportifs, pour qui O2FEEL a créé une gamme spécifique de VTT électrique, un important axe de développement pour l’entreprise.

Créativité, dynamisme et sens du client

Pour capter ces marchés, la société mise sur plusieurs atouts : « d’abord, on est une marque jeune, créative, dynamique et toujours à taille humaine, soutient Grégoire Brunet, on est à l’écoute de nos clients pour développer les produits qui répondent à leurs attentes. Ensuite, on a un important support technique et enfin, la conception et l’ingénierie de nos vélos se fait ici, en France ». L’ensemble fait d’O2FEEL une des marques leaders sur son marché, une marque qui explose aujourd’hui.

L’export en ligne de mire

Si 85 % du chiffre d’affaires est réalisé en France, la petite entreprise garde l’export dans sa ligne de mire pour poursuivre son développement. « On intensifiera l’export une fois qu’on sera bien staffé », glisse Grégoire Brunet. Car le grand défi pour une entreprise, quand la croissance frôle les sommets, reste de réussir à consolider sa structure pour passer d’un statut de TPE à celui d’une vraie PME. « Il y a des défis comme ça qui ne sont pas simples mais qui font partie de l’aventure et qui sont palpitants », conclut le dirigeant.