ÏDKIDS : une croissance économique engagée, au service d’un monde meilleur

Depuis sa création en 1996, le Groupe ÏDKIDS a choisi de ne pas choisir entre croissance économique et responsabilité sociétale. Avec ses huit marques de l’univers de l’enfant, le Groupe semble déterminé à prouver que les deux notions, loin d’être incompatibles, fonctionnent ensemble. Et plutôt bien.

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On ne s’attend pas à assister à des conférences sur l’aide à la parentalité, l’inclusion sociale et la dynamique zéro déchet au siège d’un groupe mondial dont le chiffre d’affaires 2017 s’élève à 928,5 millions d’euros… Ces sujets sont pourtant bien au cœur du réacteur d’ÏDKIDS.

Le 16 octobre 2018, le Groupe organisait une journée portes ouvertes et quatre conférences thématiques dans ses locaux de Roubaix, dans le cadre de la 12e édition du World Forum for a Responsible Economy, un événement de grande ampleur centré sur la Responsabilité sociale de l’entreprise (RSE), dont ÏDKIDS est un partenaire historique. L’occasion pour l’entreprise de mettre en avant les sujets qui lui tiennent à cœur, et son engagement « Entreprendre pour que le monde progresse au service de l’enfant qui grandit ». Et l’occasion pour le visiteur de découvrir une autre façon d’entreprendre.

« We act for kids »

Car ce qui porte la communauté ÏDKIDS, ce n’est pas qu’un projet économique. Depuis 1996, date à laquelle Jean Duforest et Jean-Luc Souflet ont repris l’activité enfant du groupe Camaïeu, ÏDKIDS défend un projet humain, « un projet citoyen » selon les termes employés par Jean Duforest dans une interview donnée à la Voix du Nord en 2016.

L’entreprise doit se développer, oui, mais au service d’un projet durable, synthétisé dans l’idée « We act for kids ». En donnant la priorité à la notion de responsabilité – humaine, sociale, sociétale, environnementale, tout autant qu’économique – ÏDKIDS incarne de façon très aboutie l’entreprise « responsable », telle que la défend le World Forum, ou encore cette idée d’entreprise « à mission », telle que la loi PACTE cherche à l’introduire dans le droit français.

Huit marques responsables

On pourrait s’attendre à ce que devoir concilier en permanence l’économique et le responsable complique le développement de la société. Mais paradoxalement, la feuille de route stratégique de l’entreprise n’en semble que plus facile à tracer. Comme le confie une salariée de l’entreprise : « En fait, c’est facile. Pour savoir si une décision va dans le bon sens, je n’ai qu’à me demander si ce que je suis en train de faire est oui ou non au service de l’enfant ».

Des deux marques de prêt-à-porter initiales, Okaïdi et Obaïbi, le Groupe est ainsi parti à la conquête de tout l’univers de l’enfant. Dès 2005, l’entreprise fonde un réseau de crèches baptisé « Rigolo comme la Vie ! ». Elle reprend ensuite la marque Jacadi, puis en 2010 Éveil et Jeux (qui devient Oxybul Éveil et Jeux). Elle intègre en 2011 un magazine parental, Bubble Mag, puis une société d’animation et d’ateliers pour enfants baptisée N’Joy. En 2017, elle prend une participation dans Cmabulle, un service de covoiturage parental pour les trajets des enfants. La même année, ÏDKIDS s’associe à Consobaby, un site d’informations et un guide d’achats à destination des parents, réunissant 500 000 avis de consommateurs sur des produits allant de l’alimentation à la puériculture. Pour ÏDKIDS, toutes ces marques ne sont pas une simple juxtaposition de sociétés : c’est un ensemble, qui tend vers l’idéal qu’il veut atteindre.

Quand la RSE est source de cohérence

Pour preuve, dans l’exercice de chacune des activités d’ÏDKIDS, la RSE n’est jamais loin : réduction des emballages plastiques, sourcing écoresponsable pour 60 % de son coton, utilisation de polyester recyclé pour les doudounes… Le Groupe s’intéresse à l’écoconception de ses produits et cherche même à leur redonner une seconde vie, au point d’avoir créé un poste en charge du développement de ce marché. Depuis 2007, la marque est engagée dans le recyclage de ses produits. L’ÏDTROC, par exemple, permet aux clients de redéposer en magasin leurs anciens vêtements ou jouets de la marque, pour qu’ils puissent être revendus d’occasion à moindre coût ou donnés, avec leur accord, à des associations lorsqu’ils ne trouvent pas preneurs. Autre exemple significatif, l’ancrage local du réseau de crèches « Rigolo comme la Vie ! », dont l’intention prioritaire affichée est de créer du lien social.

Dernière preuve de son engagement, l’entreprise a créé en 2007 un fonds de dotation pour soutenir trois champs d’action, mis à l’honneur lors de ce World Forum 2018 :

– l’éveil de la petite enfance et la parentalité

– la protection de l’enfant

– l’éducation et l’ouverture à la culture.

Ce fonds de dotation met des moyens financiers, matériels et humains à disposition de projets portés par une trentaine d’associations chaque année, au bénéfice, selon le Groupe, de 50 000 enfants. 2 000 des 6 000 collaborateurs de l’entreprise se sont investis dans ces projets. Sur ce que cet engagement apporte au Groupe, une salariée présente lors de la table ronde « accompagner la parentalité » témoigne : « c’est un enrichissement mutuel, un bonus dans notre relation à l’autre, y compris avec nos fournisseurs ».

Chez ÏDKIDS, toutes ces actions font sens ensemble. Présent dans l’assistance ce 16 octobre, Jean Duforest l’a souligné, avec tout l’enthousiasme d’un homme qu’on sent passionné par son action : « voyez la cohérence » dit-il, avant de citer Saint-Exupéry pour inviter les auditeurs à « regarder ensemble dans la même direction ».


Ancrage territorial et engagement international

Le World Forum for a Responsible Economy 2018 avait pour thématique « Super Local », et a tenté de démontrer comment le local peut apporter des réponses aux enjeux mondiaux. A travers les quatre conférences que le groupe organisait à cette occasion, ÏDKIDS a bien rappelé son ancrage roubaisien, alors même que les travaux de rénovation et d’agrandissement de son siège viennent de s’achever. Les conférences ont fait intervenir la maison « Rigolo comme la Vie-Noémi », partenariat entre la marque et une association locale autour de l’aide à la parentalité, mais aussi les structures Ensemble pour l’éducation, La Cordée, Chemins d’Enfance la Condition publique, Ninsun project, l’ONG Inter Aide (avec laquelle ÏDKIDS œuvre notamment en Inde et à Madagascar), ou encore la marque Repreve, spécialiste du recyclage du polyester. Au programme, quatre sujets :

– accompagner la parentalité

– contribuer à la mission d’éducation

– aider les plus fragiles et favoriser l’inclusion

– être solidaire d’une dynamique zéro déchet.

Les conférences sont disponibles en replay sur le site du World Forum.